28 mai 2026
L’art oriental repose sur le modèle « ustoz–shogird », le maître et l’apprenti. Le savoir se transmet non par des manuels mais de main en main, au fil d’années d’observation et de pratique.
Dans l’atelier, l’apprenti commence simplement : broyer les couleurs, préparer le papier, copier les ornements. Avec le temps, on lui confie des fragments, puis des feuilles entières.
Une telle école n’est pas seulement une technique, mais une éthique de patience, d’attention et de respect de la tradition.

